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Enrouleur d’irrigation dans une parcelle de sorgho à maturité, en 2017, dans le Sud-Ouest Messagerie Midi-Pyrénées / Ouest audois

Irriguer le sorgho en cas de stress hydrique

13 juillet 2017

Les conditions climatiques ont favorisé le développement des sorghos, dont les stades se situent entre gonflement et début floraison. Leur sensibilité au stress hydrique s’intensifiant, il faut penser à irriguer selon les ressources disponibles.

La qualité d’implantation des cultures de sorgho, avec des semis réalisés principalement entre fin avril et début mai, a été globalement favorable grâce au retour des pluies. Celles-ci ont permis d’assurer de bonnes conditions pour la levée et l’efficacité des herbicides racinaires, malgré les températures fraîches de fin avril qui ont pu ralentir la levée des semis précoces. L’épisode de pluie de fin juin, bien que d’ampleur variable, est intervenu juste avant le début de la période la plus sensible au stress hydrique entre les stades gonflement et grain laiteux.

Raisonner l’irrigation

Le sorgho va entrer dans sa phase la plus sensible au manque d’eau. Après les pluies plus ou moins importantes de la semaine dernière, un retour à des conditions climatiques plus chaudes et sèches peut remettre les cultures en situation de stress hydrique. Dans ce cas, le sorgho valorisera bien l’irrigation avec des apports d’eau modérés.


Figure 1 : Evolution des besoins en eau du sorgho et stratégie d’irrigation

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