En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des contenus adaptés à votre région et réaliser des statistiques.

En savoir plus
Dans une main, différentes larves du ravageur Héliothis du sorgho, en 2019 dans l'ouest occitanie Messagerie Midi-Pyrénées / Ouest audois

Protéger le sorgho des ravageurs aériens

02 août 2018

Parmi les différents ravageurs aériens susceptibles de s’attaquer au sorgho, certains présentent un risque de nuisibilité plus élevé que d’autres : sésamies, pyrales et héliothis.

Attention aux sésamies et pyrales...

Les dégâts de verse à maturité modérés à forts liés aux foreurs constatés en 2016 dans certains secteurs (Lauragais en particuliers) nous obligent à réévaluer le risque, jusqu'alors jugé faible sur sorgho. Les premiers symptômes révélant leur présence ont été observés dans certaines parcelles (consultez le dernier BSV).



Photo 1 : Perforations de feuilles (pyrales)



Photo 2 : Attaques des bas de tige (sésamie)


De fait, le pic de vol de deuxième génération est en cours et une protection peut s’avérer pertinente pour limiter les risques de dégâts (principalement verse parasitaire en fin  de cycle liés aux galeries dans les bas de tiges) même si il n’est pas possible de prévoir l’occurrence de dégâts aussi importants qu’en 2016. L’intervention doit viser la deuxième génération.

Les solutions suivantes sont utilisables : pyréthrinoïde (nombreuses spécialités commerciales), chlorantraniliprole (Coragen) ou autres produits avec action larvicide sur pyrale et sésamie autorisé sur sorgho.

...et aux héliothis

Les larves d’héliothis peuvent provoquer des dégâts sur sorgho en consommant les organes de reproduction et les graines en début de formation. La période de risque se situe entre floraison et stade grain laiteux-pâteux et le seuil de nuisibilité est atteint si l’infestation est supérieure à une chenille par panicule. Les produits de lutte se composent de chlorantraniliprole (Coragen).



Photo 3 : Larves d’héliothis sur panicule de sorgho

Stades des cultures : de gonflement à début floraison

Compte tenu des fortes pluviométries printanières, les implantations des cultures de sorgho se sont étalées entre fin avril et mi-juin. Les premiers semis sont à ce jour plutôt bien partis dans l’ensemble ; ils ont profité à plein de l’épisode de pluie de mi-juillet, qui est intervenu pendant la période la plus sensible au stress hydrique entre les stades gonflement et grains laiteux.

Réagissez !

Merci de vous identifier pour commenter cet article

aucun commentaire pour l'instant

  • ARVALIS - Institut du végétal
    • 3, rue Joseph et Marie Hackin
      75016 PARIS
      Tél : + 33 (0)1 44 31 10 00
      Fax : + 33 (0)1 44 31 10 10