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chenille de sésamie sur feuille de maïs en juillet 2020 en Occitanie Messagerie Ouest Occitanie

Ravageurs aériens présents sur sorgho

30 juillet 2020

Les premières attaques de sésamie peuvent être observées dans certaines parcelles. Attention également aux pyrales et aux héliothis.

Les foreurs (sésamie et pyrale)

Des dégâts de verse à maturité liés aux foreurs sont possibles dans certains secteurs. Ils sont principalement liés aux sésamies qui colonisent les bas de tiges. 



Photo 1 : Perforations de feuilles par les pyrales



Photo 2 : Attaques des bas de tige  par une sésamie


Une intervention peut s’avérer pertinente pour limiter les risques de verse parasitaire en cas de forte attaque. Si elle est envisagée, il est préférable de viser la deuxième génération de sésamie à venir (Consultez le BSV grandes cutures).

Parmi les solutions utilisables, on trouve de nombreuses spécialités commerciales à base de pyréthrinoïde, de chlorantraniliprole (Coragen) ou d'autres produits avec action larvicide sur pyrale et sésamie autorisés sur sorgho.

L’héliothis

Les larves peuvent provoquer des dégâts sur sorgho en consommant les organes de reproduction et les graines en début de formation. La période de risque se situe entre les stades floraison et grain laiteux-pâteux ;  le seuil de nuisibilité est atteint si l’infestation est supérieure à une chenille par panicule.



Photo 3 : Larves d’héliothis sur panicule de sorgho

La méthode d’observation proposée consiste à dénombrer le nombre de larves sur une dizaine de panicules par parcelle (une observation par semaine pendant la période à risque). 

Pour faciliter la détection, les panicules peuvent être secouées dans un seau (photo 4).

Les solutions utilisables sont Coragen, Steward, Hélicovex, Dipel DF...

Stades : de épiaison à début remplissage des grains

Les semis de fin avril à début arrivent en début de phase de remplissage des grains ; ceux réalisés entre mi-mai et fin mai sont, selon les situations et précocités variétales, entre les stades épiaison et floraison. Le déficit hydrique commence à devenir préoccupant, d’autant plus dans les sols à plus faible réserve hydrique. Dans les parcelles irrigables, la réalisation d’une irrigation, positionnée pendant la phase la plus sensible au stress hydrique, devrait être fortement valorisée.

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