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Les différents renseignements sur les apports d’azote Blé tendre

Les Vrai/Faux de la fertilisation azotée

05 mars 2020

Pour chasser les idées reçues sur la fertilisation azotée des céréales à paille, ARVALIS – Institut du végétal vous propose une série de 10 fiches argumentées : « les Vrai/Faux de la fertilisation ».

Non, l’azote ne fait pas taller !

Le rythme d’émission des talles dépend essentiellement de la date de semis et non pas de la ressource azotée. L’azote apporté au tallage entretient des talles secondaires qui ne contribuent pas au rendement et favorisent la verse.

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Non, une unité de soufre ne se substitue pas à une unité d’azote !

Même si le soufre a une cinétique d’absorption analogue à celle de l’azote, le raisonnement de la fertilisation soufrée des céréales est indépendant de celui des apports azotés.

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Oui, l’ammonitrate est la forme la plus efficace

L’urée, la solution azotée et l’ammonitrate n’ont pas les mêmes efficacités. Des essais ARVALIS – Institut du végétal ont comparé les écarts de rendement et de teneur en protéines entre ces différentes formes d’engrais à même dose totale.

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Oui, il faut 15 mm de pluie pour valoriser un apport d’engrais azoté

Après apport d’un engrais azoté, 15 mm suffisent pour mettre l’azote à disposition des racines. Un délai de 15 jours suffit pour permettre une utilisation correcte de l’engrais et satisfaire à temps les besoins des plantes.

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Non, il ne fait pas plus sec au moment du dernier apport d’azote

Les apports d’engrais azotés de fin de cycle réalisés à partir du stade dernière feuille (mi-avril à début mai) bénéficient en général de cumuls de pluie propices à leur valorisation dans la majorité des régions céréalières.

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Non ! En cas de temps sec, les engrais azotés foliaires ne sont pas mieux valorisés que les engrais solides

Les engrais foliaires n’apportent pas une efficacité supérieure par rapport à l’ammonitrate. Et pour maximiser l’efficacité du dernier apport d’azote sur céréales, il est préférable d’utiliser un engrais solide.

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Oui, l’azote liquide apporté fin montaison peut brûler les feuilles

Pour les apports en fin de montaison, les solutions azotées sont moins efficaces que les autres formes d’azote et provoquent assez souvent des brûlures sur les dernières feuilles, notamment en cas d’utilisation de buses inadaptées.

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Oui, l’azote apporté jusqu’à début épiaison est valorisé en quintaux et en protéines

Il est toujours possible de corriger une carence en azote jusqu’à la fin de la montaison des céréales. La plante a capacité à convertir cet azote à la fois en grains et en protéine, sous réserve de cumuler une pluviométrie suffisante suite à l’apport d’engrais.

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Oui ! Mon outil de pilotage permet de réévaluer la dose d'azote totale en cours de campagne

Les outils de pilotage permettent de diagnostiquer l’état de nutrition azotée des plantes en cours de montaison et d’ajuster la dose prévisionnelle à la hausse comme à la baisse pour s’approcher de la dose optimale.

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Non, réévaluer sa dose d’azote ne nécessite pas de matériel de modulation des apports d’engrais

La modulation des apports d’engrais est souvent confondue avec le diagnostic de nutrition azotée réalisé sur les plantes. Même si les enjeux sont moins importants, cette technique peut être intéressante pour le dernier apport d’azote, surtout sur les parcelles les plus hétérogènes.

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De nouvelles fiches « Fertilisants » sont désormais disponibles !

ARVALIS propose 50 nouvelles fiches pour aider les agriculteurs et les techniciens à connaître les principaux engrais minéraux azotés du marché, en prévision des apports. Ces fiches présentent de manière synthétique leur composition et leurs performances (rendement, teneur en protéines, coefficient apparent d’utilisation de l’azote). Pour les engrais testés dans les réseaux d’essais d’ARVALIS et de ses partenaires, elles montrent également les performances obtenues en comparaison à une référence comme l’ammonitrate ou l’urée.

Retrouvez les fiches fertilisants sur le site www.fiches.arvalis-infos.fr.

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7 commentaires 11 mars 2020 par POISSON

pour mr Jézéquel, merci pour votre reponse, pour le blé dur sans doute que le biberonnage influence ,un blé de printemp ne doit pas se comporter pareil, je ne connais pas , oui le rapport C/N c est bien ca que je voulais en venir, dans la strategie agriculture de conservation, tend a augmenter la MO ( le carbone) tout t en piegeant les nitratres et toute autre elements mobiles dans le sol, et selon le type de couverts plus ou moins l azote de l air est mobilisé et sequestré , la strategie de tout agriculteur est de fabriquer du sol et de l humus tout en produisant ,donc trouver un equilibre par l azote en autre . je prend note de votre imail, merci

10 mars 2020 par Jézéquel

Bonjour. Je suis ingénieur régional à arvalis depuis bientôt 30 ans en région Provence, et voudrais répondre à Docteur du Sol (et Poisson): oui je suis comme mes collègues persuadé que les systèmes résilients climatiquement (ma région est très impactée) et satisfaisants environnementalement et économiquement sont (seront) basés sur un sol en bonne santé, et que c’est la priorité. Après avoir passé un certain nombre d’années à mettre au point le fractionnement de l’azote (ammonitrate) sur blé dur, je constate depuis une dizaine d’années en AB et en AC (agriculture de conservation des sols, semis direct avec couverts) chez les agriculteurs, combien des sols plus fertiles (quantité de biomasse bactérienne et efficacité de minéralisation C et N si l’on parle plutôt azote ; mais aussi fertilité physique : pas d’érosion ou de compaction sévère en sols couverts) permettent de considérer la fertilisation efficace comme un complément / une aide au bon fonctionnement du sol, plutôt qu’un biberonnage hors sol ; et du coup avec une modification des pratiques : par exemple en AC possibilité de faire du blé dur à 13-14% de protéines sans apport tardif, et avec un seul apport anticipé de fin d’hiver. Nous ne communiquons pas encore assez certainement sur ce type de résultats à arvalis, je reçois la critique, néanmoins Docteur du Sol conviendra j’espère que c’est plus difficile (car dépendant justement du sol, du climat, du système de production) qu’une communication générique nationale sur la fertilisation azotée à base d’engrais de synthèse : merci de sa patience et de son indulgence, cela va venir ! Une précision cependant : arvalis est indépendant et financé par les agriculteurs, pas par les entreprises de l’agro-fourniture. On travaille pour tous les agriculteurs : conventionnels, bio, AC, laboureurs ou pas…, dans toutes les régions ; et le bon usage des engrais azotés de synthèse reste un facteur décisif d’optimisation de la culture des céréales. Merci pour la critique pour terminer, lorsqu’elle est constructive c’est comme cela que l’on avance ! Nous organisons pas mal de visites d’essais au printemps dans les régions et c’est un bon moment pour échanger ensemble de vive voix… n’hésitez pas à venir nous rencontrer sur le terrain ! s.jezequel@arvalis.fr

08 mars 2020 par BAUDOUIN

Bonjour Docteur du Sol ne seriez-vous pas le Frangin d"'Anémone "( qui nous manque tant ...) ????

06 mars 2020 par MESSINE

Dans la mesure où tout notre fonctionnement est piloté par la peur, la porte est ouverte à l'ensemble des dérives. Il n'y a pas de solution miracle universelle commençons déjà par se respecter les uns les autres ainsi que respecter notre milieu.

06 mars 2020 par ROEDERER

Oui, oui, on peut entendre les remarques de mes prédécesseurs. Cependant, même avec des apports réguliers d'engrais de ferme (tout les deux ans dans mon cas), la fumure azote doit être complètée avec des apports chimiques. Donc savoir quel engrais préférer (quand on peut choisir), comment il se libère dans le sol (ou l'atmosphère), quand il est possible ou recommandé de l'apporter, comment le fractionner pour le valoriser au mieux,...me paraît indispensable pour pouvoir choisir en toute connaissance de cause pour faire (ou non) des apports au plus juste. Sauf si on fait partie des négationnistes qui disent haut et fort (trop) qu'il faut laisser faire la nature sans jamais la perturber, et qu'elle sera suffisamment généreuse pour nous procurer notre subsistance. Pour ma part, je pense que la nature (en tout cas, la mienne) doit être cultivée. Et l'apport d'engrais (chimiques ou non) fait partie intégrante de l'agronomie...

06 mars 2020 par Docteur Du Sol

Bonjour à tous, Effectivement, nos instances nationales aborderont elles un jour l’agronomie plutôt que la fertilisation par l’ammonitrate et la guérison par le chimique ? Messieurs et Mesdames les « ingénieurs » ARVALIS, pourrez-vous un jour comprendre que la santé du végétal passe par la santé du sol, par un équilibre de multiples éléments au sein des plantes, et que vos programmes basés ancestralement sur des solutions de fertilisation chimiques nitriques perturbant le sol et son milieu vivant et les plantes (vivantes elles aussi !) nourrissent inlassablement ceux qui vous financent et nous le comprenons.... et fragilisent toujours plus nos sols et nos plantes, pourtant si performantes sans ces nocivités... Nous sommes en 2020 et vous raisonnez une agriculture des années 80. C’est décevant de lire et découvrir toujours des articles qui tournent en rond sans nouveautés agronomiques et une approche différente. Vous faites le lit d’une agriculture en perdition. Il y a tellement de connaissances aujourd’hui qui nous permettent de progresser dans le respect de l’environnement.

06 mars 2020 par POISSON

on parle beaucoup des besoins des cultures, mais est ce qu on doit nourrir la culture directement ou doit on nourrir son support pour qu il relargue au moment des besoins? et je pense que c est comme ca que ca se passe , donc le bibronnage ressemble a une facon de faire sous serre , la directive nitrate est passée a coté de cette theorie qui emmene droit dans le mur encore une fois , j attend vos question ici ou imail mr et mms d arvalis, merci

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