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Livraison d'une remorque de blé tendre Blé tendre

La mention du taux de protéines bientôt obligatoire dans les contrats de vente

05 décembre 2013

L’interprofession de la filière céréalière vient de conclure un accord qui prévoit l’obligation d’afficher le taux de protéines dans les contrats de vente du blé tendre.

Le taux de protéines d’un lot de blé tendre produit et commercialisé en France devra désormais être affiché dans les contrats de vente. C’est l’objet de l’accord interprofessionnel voté le 3 décembre dernier lors de l’assemblée générale d’Intercéréales, l’interprofession de la filière céréalière, qui réunit des représentants de la production, de la commercialisation et de la première transformation.

Tout blé livré devra respecter un taux de protéines préalablement défini

Cet accord prévoit l’obligation pour les opérateurs (producteurs, collecteurs, exportateurs, industriels) d’ajouter le taux de protéines dans les caractéristiques des lots objets de transaction.
Entre collecteurs, industriels et exportateurs, le taux est librement défini entre les parties et ne fait l’objet de réfaction qu’en cas de non-conformité de la marchandise livrée.
Concernant les relations producteurs-collecteurs, il s’agit de définir un taux souhaité par le collecteur, faisant l’objet d’un barème applicable au moment de la livraison par le producteur.

Une entrée en vigueur pour la récolte 2015

Cet accord doit entrer en vigueur à partir du 1er juillet 2014 pour les industriels et les exportateurs et en vue de la récolte 2015 pour les producteurs.
Intercéréales a transmis cet accord aux pouvoirs publics pour en demander l’extension afin de rendre cette disposition réglementairement obligatoire.

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10 commentaires 07 décembre 2013 par CHOPIN

nos clients pays tiers modifient leur cahier des charges lors de leurs achats de blé francais. Ainsi le Maroc et l'Algérie, mais l 'Egypte aussi, achetent de préférence du blé à 12% voire 12.5% de protéine; quand l Allemagne, la mer noire ou les USA, proposent du 12.5 /13.5. C'est pas compliqué , si on ne fait pas , on n 'exporte plus . C'est à nous de choisir. A nous de dire au ministere qu il ne faut pas trop tirer vers le bas a fertilisation azotée . Le fractionnement prend alors tout son sens par rapport à l 'environnement.

07 décembre 2013 par CHOPIN

nos clients pays tiers exigent de plus en plus , dans leur cahier des charges, un t

07 décembre 2013 par CHOPIN

nos clients pays tiers exigent de plus en plus , dans leur cahier des charges, un t

07 décembre 2013 par CHOPIN

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07 décembre 2013 par CHOPIN

nos clients pays tiers exigent de plus en plus , dans leur cahier des charges, un t

07 décembre 2013 par CHOPIN

nos clients pays tiers exigent de plus en plus , dans leur cahier des charges, un t

06 décembre 2013 par BEETS

ça continue les conneries = le syndicat agricole ne sait qu'encaisser les cotisations et ferme la yeux par intérêts personnels des gris bonnets , déjà comment a-t-il pu accepter le terme CVO = cotisation VOLONTAIRE OBLIGATOIRE................

06 décembre 2013 par JACOB

Mais ou sont les gens qui nous représente pour accepter cela . On ne peu pas maitriser la protéine sur nos blé avec une météo que l'on ne maitrise pas,avec une directive nitrate qui nous bloque et enfin suivant les térroirs on fais + ou- de protéine. Enfin comment fait on pour faire des contrats tant que l'on a pas récoltée?

06 décembre 2013 par SOUCHAY

Le producteur ne peut pas maitriser le taux de protéine, car ce taux dépend de la nutrition azotée qui elle-même dépend de la pluviométrie, de la dose X, de l'enracinement etc. Je suis absolument contre un tel accord visant à nous imposer, à nouveau, de nouvelles réfractions sur le prix Pourquoi l'AGPB accepte un tel accord au détriment de ses producteurs ?

06 décembre 2013 par LIENARD

le producteur se retrouve coincé entre la directive nitrate et son achetteur. Bonne facon pour les OS de s'affranchir de la directive nitrate.

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