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Ravageurs du maïs : identification et moyens de lutte Du semis à la récolte

Reconnaître les différents ravageurs du maïs

25 juin 2018

Chaque plante levée est importante dans la conduite du maïs. Le contrôle des ravageurs au stade précoce est donc une priorité pour préserver le nombre optimal de plantes à l’hectare, ainsi que la vigueur et la surface photosynthétique de chaque plante. Présentation des principaux ravageurs dans leur ordre d’apparition dans les parcelles.

Au sommaire :
     - Taupins et scutigérelles causent des dégâts importants en début de cycle
     - Les larves de mouche à surveiller dès les semis
     - Favoriser une croissance rapide des jeunes plants pour prévenir des dégâts de nématodes
     - Veiller à la préparation du sol pour lutter contre les limaces
     - Optimiser la lutte contre la pyrale grâce aux réseaux de surveillance
     - Attention aux attaques de vers gris en début de cycle
     - Sésamie, un insecte foreur des tiges de maïs
     - Noctuelles défoliatrices : bien identifier l’espèce observée
     - Pucerons : reconnaître les trois espèces les plus fréquentes en France
     - Cicadelle commune et cicadelle brune : des impacts différents sur le maïs

Taupins et scutigérelles causent des dégâts importants en début de cycle

Le maïs est sensible aux attaques de larves de taupins depuis le semis jusqu’au stade 10-12 feuilles. Relativement fréquent dans les parcelles, ce ravageur peut engendrer de gros dégâts sur la culture.

Les scutigérelles sont de petits « mille-pattes » de couleur blanc crème brillant et d’une taille de 5 à 7 mm. Le maïs est exposé aux attaques de scutigérelles toute l’année mais les dégâts occasionnés depuis le semis et jusqu’au stade 10-12 feuilles sont les plus nuisibles…

Pour en savoir plus, lire l’article complet

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Les larves de mouche à surveiller dès les semis

L’oscinie est un des parasites les plus fréquents du maïs. Rencontrée en toutes régions, elle cause rarement des dégâts importants sur les cultures de maïs sauf certaines années, où la conjonction des facteurs climatiques favorables au parasite et défavorables au développement du maïs peut entamer sérieusement le potentiel des cultures.

Les attaques de géomyze sont globalement plus rares que les attaques d’oscinies, mais sont beaucoup plus graves. La période de sensibilité du maïs à ce ravageur s'étale de la levée au stade 4 feuilles. Les symptômes dus à la géomyze sont irréversibles, et les plantes touchées vont souvent disparaître.

La mouche des semis est un ravageur fréquent du maïs dans les situations froides, humides, où le maïs végète. La période de nuisibilité s’étend de la levée au stade 3-4 feuilles…

Pour en savoir plus, lire l’article complet

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Favoriser une croissance rapide des jeunes plants pour prévenir des dégâts de nématodes

Les nématodes Pratylenchus sp. sont présents sur tout le territoire français mais peu fréquents. La période de sensibilité du maïs à ce ravageur est située entre la levée et 10 feuilles. Les attaques sont concentrées sur les racines (lésions nécrotiques). Elles retardent et affaiblissent la végétation (partie aérienne jaunâtre et plantes de tailles réduites). Les dégâts sont visibles par ronds ou généralisés à l’ensemble de la parcelle.

Les situations à risque sont :
- Une pluviométrie abondante au printemps et après le semis
- Des sols légers
- De longues monocultures

En termes de lutte contre les nématodes, il n’existe pas de moyens curatifs et phytosanitaires. Il est généralement recommandé de favoriser une croissance rapide des jeunes plants (notamment par l’apport d’engrais starter).

Deux autres espèces de nématodes, Ditylenchus dipsaci (très rare) et Heterodera avenae (rarement nuisibles) peuvent être observées en France, notamment au Nord de la Loire.

Pour en savoir plus, lire la fiche complète de Pratylenchus sp.

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Veiller à la préparation du sol pour lutter contre les limaces

Les limaces noires Arion hortensis et grises Deroceras reticulatum sont présentes dans tout le territoire. La période de sensibilité du maïs s’étale entre la levée jusqu’à 6 feuilles (exceptionnellement jusqu’au stade 10 feuilles). Ces ravageurs lacèrent les limbes (pas les nervures), ce qui affaiblit et retarde la croissance des plantes, et peut parfois conduire à leur disparition. Les attaques sont visibles par ronds dans la parcelle. Elles sont favorisées par des températures douces associées à une forte humidité relative de l’air, aux sols motteux, aux résidus de cultures présents en surface et au précédent colza.

Pour lutter contre les limaces, des molluscicides peuvent être appliqués en préventif dès le semis si l’on est en situation à risque, ou en curatif pour atténuer l’attaque en cours. Des passages répétés d’outils avant les semis (destruction des œufs) et une préparation du sol pas trop grossière permettent de limiter les risques.

Pour en savoir plus, lire la fiche complète sur les limaces

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Optimiser la lutte contre la pyrale grâce aux réseaux de surveillance

La pyrale est présente sur la majeure partie du territoire français. Cependant, le nombre de générations varie en fonction des régions. Le niveau de pression dépend à la fois du nombre de larves observées au moment de la récolte de maïs l’année précédente et des conditions climatiques durant l’interculture et au printemps…

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Attention aux attaques de vers gris en début de cycle

Essentiellement deux espèces de vers gris (aussi appelés noctuelles terricoles) sévissent sur la culture de maïs : Agrotis segetum (sédentaire) et Agrotis ipsilon (migratrice). Ces deux espèces sont plus fréquemment observées au sud de la Loire. Ce sont surtout les sols fraîchement travaillés, souples, qui font l’objet de pontes de la part des papillons…

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Sésamie, un insecte foreur des tiges de maïs

La sésamie au stade larvaire est un foreur du maïs. En l’absence de contrôle, la chenille peut causer des ravages importants sur la culture. Elle creuse des galeries au sein des tiges, ce qui provoque l’affaiblissement physiologique de la plante avec comme conséquence principale une baisse du poids de mille grains. Dans les cas les plus graves, les tiges cassent et les épis tombent avant la récolte…

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Noctuelles défoliatrices : bien identifier l’espèce observée

Il existe trois espèces de noctuelles défoliatrices du maïs, généralement rencontrées, toutes sont migratrices. Il s’agit de cirphis (Mythimna unipunctata), de la noctuelle gamma (Autographa gamma) et de la noctuelle de la betterave (Spodoptera exigua). Les chenilles n’engendrent pas de grandes conséquences économiques sauf si le maïs est peu développé et subit d’autres facteurs de stress qui limitent son développement végétatif…

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Pucerons : reconnaître les trois espèces les plus fréquentes en France

Les pucerons Metopolophium dirhodum, Sitobion avenae, et Rhopalosiphum padi sont présents sur tout le territoire français, et plus particulièrement dans les zones de culture de céréales à paille. Metopolophium dirhodum est l’espèce la plus précoce, tandis que Rhopalosiphum padi connaît son pic d’activité au moment de la floraison-fécondation du maïs, période durant laquelle l’épi sort ses soies…

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Cicadelle commune et cicadelle brune : des impacts différents sur le maïs

La cicadelle commune Zygidinia scutellaris est une déprédatrice directe du maïs, qui y est sensible entre le stade 2-3 feuilles et le remplissage des grains. Les adultes et les larves piquent les feuilles (en partant de la base de la plante),…

Quant à la cicadelle brune Laodelphax striatella, elle est vectrice du virus du nanisme rugueux (MRDV). La période de sensibilité du maïs à ce ravageur se situe entre 2-3 feuilles et la floraison…

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