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Selon qu’elle est inféodée ou non à la pomme de terre, chaque espèce de pucerons est plus ou moins préjudiciable à la culture. Pucerons

Distinguer les différentes espèces

21 décembre 2010

Les pucerons sont à surveiller pour deux raisons : d’une part, ils prélèvent de la sève des plantes, d’autre part ils transmettent des virus.

Pour ce qui est du prélèvement de sève, seules les espèces inféodées à la pomme de terre sont concernées (Myzus persicae, Aphis sp., Macrosiphum euphorbiae, Aulacorthum solani). Le suivi s’effectue en dénombrant le nombre de folioles portant au moins un pucerons.

Pour la transmission des virus, le suivi est différent selon le type de virus mis en cause. Deux principaux types de virus sont retrouvés dans la région Picardie.

Le virus de l’enroulement est de type persistant : la transmission ne s’effectue que par les espèces de pucerons inféodées à la pomme de terre. Il est problématique pour les variétés les plus sensibles type Binjte, Russet Burbank, Charlotte.

Le virus Y est de type non persistant : il peut potentiellement être transmis par un grand nombre d’espèces de pucerons différentes. Les vols de populations de pucerons sont suivis avec des pièges attractifs jaunes, dans lesquels les insectes se noyent. Des courbes de vols par espèce permettent de déterminer le risque de transmission de virus aux parcelles. L’ensemble des données sont corrélées avec les données climatologiques du réseau du SRAL, ce qui permet d’établir le lien existant entre les différents paramètres : pucerons, virus, pommes de terre.

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