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Journée Technique Grandes Cultures biologiques

De bonnes performances sociales et environnementales

21 octobre 2011

Les systèmes de grandes cultures biologiques se développent, tout comme les interrogations concernant leurs performances. Une étude détaillée plus bas montre que les résultats économiques sont encore très variables selon les régions. Le potentiel productif des parcelles reste quant à lui à améliorer.

La performance des systèmes de grandes cultures biologiques sans élevage a été évaluée dans le cadre des projets CASDAR RotAB et CitodAB à l’échelle de la France et de la région Midi Pyrénées. L’acceptabilité sociale et la préservation de l’environnement sont les indicateurs de durabilité les plus satisfaisants. Les systèmes de grandes cultures bio sont jugés positivement par la société mais aussi par les agriculteurs. Ces derniers jugent la mise en œuvre de ces systèmes peu complexe avec une pénibilité du travail moindre et de faibles risques pour la santé. D’un point de vue environnemental, l’impact de l’agriculture biologique sur la biodiversité est apprécié et conduit à un diagnostic très favorable. Attention, l’évaluation de ce critère n’est pas tout à fait au point dans le modèle utilisé. Il faut donc rester vigilant sur cet aspect des résultats.

Un potentiel productif à améliorer

La durabilité du potentiel productif des parcelles est problématique sur le long terme. Si l’introduction de la luzerne dans les rotations longues est favorable d’un point de vue gestion des adventices et de la fertilisation azotée, le maintien de l’état organique des parcelles reste trop variable. Cela s’explique par l’introduction ou non de légumineuses ou d’engrais verts plus généralement, par les niveaux d’apports d’azote organique mais aussi par les conditions pédoclimatiques. Ces dernières déterminent les coefficients d’utilisation de l’azote par les céréales.

Une rentabilité peu stable

Les résultats économiques sont fortement liés au contexte de production. Ils varient beaucoup selon le choix des cultures, le contexte pédoclimatique mais aussi les niveaux des prix de vente. Ceux-ci dépendent fortement des débouchés locaux. D’une manière générale, les rotations longues avec luzerne et irrigation restent les systèmes les moins vulnérables aux variations des prix de vente.

Retrouvez le détail des travaux en pièce jointe.

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