En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des contenus adaptés à votre région et réaliser des statistiques.

En savoir plus
galerie de ver de terre, profil de sol Vidéo

Comment améliorer la fertilité biologique d’un sol ?

21 novembre 2019

La fertilité biologique est la contraction de deux notions : la fertilité et l'activité biologique. Cette dernière est fortement réduite en cas de perturbation du sol. L'agriculture de conservation permet de la préserver. Jean-Pierre Sarthou, enseignant-chercheur à l’Inra, est revenu sur cette notion lors du Show des innovations aux Culturales.

Réagissez !

Merci de vous identifier pour commenter cet article

5 commentaires 28 novembre 2019 par VANDENDRIESSCHE

Je comprends : une attention particulière au PH du sol pour une meilleure structure de surface et une meilleure absorption des pluies. La sequestration de nutriments par l'augmentation de la teneur en matière organique du sol. Arvalis conseille d'anticiper la destruction des cultures intermediaires pour les cultures de printemps. Quelle dynamique de l'azote en couverture permanente entre culture de service et culture de rente. Luc VDDriessche 27120 Boncourt

25 novembre 2019 par MOYNE

Avec un automne humide que nous connaissons en ce moment, tout le monde a ressorti la charrue pour semer les blés, je suis loin d'être contre le discours de Mr Jean-Pierre Sarthou, mais entre conservation du sol et conservation de son revenu, les agriculteurs ont choisi de ressortir cette maudite charrue afin de pouvoir semer et d'avoir une récolte à vendre l'année prochaine.

22 novembre 2019 par TORCHE

un couvert végétal issu d'un semi de légumineuses représente un gain considérable par l'apport de la matière organique dans le sol . l'analyse ;après un labours révèle une quantité d'azote naturel fixé aux racines. je tiens à remercier ce brillant expert par sa démonstration et mieux encore un précieux conseil pour nous suggérer dé détruire le couvert en labourant une seul fois . Au moins cela me dispense d'utiliser un engrais de fond .

22 novembre 2019 par ROEDERER

Bigre ! Quelle conviction ! Donc, on supprime le labour sans autre forme de procès ! C'est pas "un peu trop beau pour être vrai", ça ? Et comment je fais pour ne pas "perturber" le sol quand j'ai besoin d'y passer en hiver ou au printemps pour apporter et épandre mes engrais de ferme ? Il me faudrait des engins sur coussin d'air... mais ça n'existe pas.! Alors, comment on fait ? Les couverts végétaux ? Ca fait longtemps que je me penche sur la question, avec des résultats plutôt variables, mais c'est mieux que de laisser le sol nu tout l'hiver (un sol nu en hiver, c'est comme un gosse livré à lui-même: il fini par faire des "conneries"). Ceci dit, passer dessus pour épandre (a un moment donné, il faut bien le faire...) et le couvert végétal fini par ne plus "porter" et après que faut-il faire ? Ma solution (que je ne veux imposer à personne), c'est le maintien de la charrue ... Qui aurait sûrement éliminé les lombrics depuis longtemps si elle était si "mauvaise" que cela: la preuve, c'est que ceux qui passent à l'ACS récupèrent trés vite une population de lombrics conséquente . Ce n'est pas de la "génération spontanée", c'est tout simplement que les lombrics, certes moins nombreux, persistent quand même en système labour (surtout avec des apports réguliers d'engrais de ferme), simplement, on les voit moins.

22 novembre 2019 par KONDO

Est ce que l'utilisation des engrais chimique reduit la fertilité du sol vu que nos sol sont très pauvre. Merci pour votre reponse

  • ARVALIS - Institut du végétal
    • 3, rue Joseph et Marie Hackin
      75016 PARIS
      Tél : + 33 (0)1 44 31 10 00
      Fax : + 33 (0)1 44 31 10 10