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Blé en floraison en mai 2019 en Occitanie Messagerie Ouest Occitanie

Céréales : stades en avance d’une semaine environ

09 mai 2019

Les floraisons des orges touchent à leur fin, et elles vont commencer pour la majorité des blés. Le point sur les prévisions de stades.

Les céréales continuent leur progression et ont quasiment toutes épiées avec presque une semaine d’avance. 

Tableau 1 : Prévision de stades pour le blé tendre


Tableau 2 : Prévision de stades pour le blé dur


Tableau 3 : Prévision de stades pour l’orge d’hiver

Etat hydrique des sols : réserves faibles à inexistantes

Les pluies d’avril ont amené de 40 à 90 mm selon les secteurs. Ces pluies n’ont pas été suffisantes pour remplir les réserves, le blé à la montaison consommant autour de 3 mm par jour (20 mm/semaine) et à l’épiaison autour de 4 mm par jour (30 mm/semaine).

Les conséquences d’un stress hydrique sur les stades de fin montaison/début épiaison sont multiples : réduction du nombre d’épillets par épi, réduction du nombre de fleurs fécondes par épillet. SSi le stress continue début remplissage, il peut conduire à la formation d’enveloppes des grains de plus petite taille.

figures 1 à 3 : bilans hydriques réalisés grâce à l’outil Irré-LIS® montrant l’état des réserve pour des semis du 26 octobre sur des sols de RU 120 mm pour différents postes météo :

Auch (32)



En Crambade (31)




Montans (82)



Pour les parcelles le permettant, une irrigation de 30 mm en fin floraison permet d’aborder le remplissage plus sereinement.

Des températures fraîches début mai : quelles peuvent en être les conséquences ?

Les températures sont descendues en dessous de 0°C dans une partie du Sud-Ouest le week-end des 4 et 5 mai. Cette vague de fraicheur peut avoir des conséquences sur la fertilité des épis, qui sont en majorité à l’épiaison, en détruisant des épillets. Les dégâts éventuels de gel à l’épiaison sont visibles rapidement, avec des épis blanchis, desséchés voire totalement détruits. Toutefois, compte-tenu de l’intensité de cet épisode de froid, il est probable qu'il n’ait que peu d’incidence sur les cultures, et ce même dans les zones habituellement plus fraîches (en altitude ou en fond de vallée).

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