4 juin 2012

Couverts végétaux

La caméline, une biomasse souvent plus faible que les autres crucifères

Un tableau synthétique vous présente les principales caractéristiques de la caméline et son comportement en tant que culture intermédiaire. L’accent est mis sur sa facilité d’implantation et de destruction suivant la technique utilisée.


Espèce : Caméline
Famille : Crucifère



Enracinement

Pivotant

Coût indicatif moyen de la semence pur (€HT/ha, été 2012, semence achetée)

19

 Type de semis

Semis sous la coupe à la moisson

Adapté

Semis avec un semoir

Adapté

Semis à la volée sur déchaumeur avec un bon recouvrement des semences

Adapté

Semis à la volée peu recouvert (suivi d’un roulage ou au niveau du rouleau du déchaumeur)

Adapté

 

Facilité de destruction pendant l’interculture (le développement du couvert a aussi un fort impact sur sa facilité de destruction)

Gel

Bonne (par sénescence ou -5 à -10°C)

Broyage

Bonne à moyenne selon le stade

Roulage sur gel

 

Outil de déchaumage

 

Labour

Très bonne

Destruction chimique

 



Cette crucifère ne produit pas autant de biomasse que les autres crucifères. Cela peut aussi la rendre plus facile à enfouir qu'une grande moutarde. Sa floraison est très précoce et il faut veiller si elle est semée tôt à la détruire avant la production de semences viables (pouvant éventuellement lever les années suivantes). Son effet allélopathique sur les adventices n’a pas été vérifié dans toutes les situations : sa biomasse inférieure à d’autres espèces l’a probablement handicapée.



Couvert de caméline
Semences de caméline

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